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Environnement : étude comparative de l'impact environnemental des modes de bouchage
Echos de Bordeaux - Dossiers

La récente étude de  PricewaterhouseCoopers donne un net avantage au liège

Cette étude du cycle de vie des bouchons de liège en comparaison aux bouchages plastique et aluminium a été commandée par Amorim .
Les conclusions sont nettement en faveur du liège pour la rétention de carbone, la préservation de la biodiversité et le combat contre la désertification.

L’étude révèle notamment que chaque bouchage plastique dégage 10 fois plus de gaz à effet de serre qu’un bouchon en liège et que les émissions de gaz à effet de serre d’une capsule en aluminium sont 25 fois plus élevées que celles du bouchon de liège.

La forêt de chêne-liège représente à elle seule un important puits de carbone, chiffré en 2006 à 4,8 millions de tonnes pour la seule forêt portugaise, pays important pour la production de liège dans le monde, d’où sont issus 54% des bouchons de liège vendus dans le monde. Si l’on fait l’hypothèse d’une réaffectation du carbone stocké par cet écosystème – qui, rappelons-le, est essentiellement viabilisé par l’industrie et les produits du liège – aux  produits qui en sont issus, la production de 1000 bouchons de liège permet d’accroître le stock de carbone de la forêt d’environ 115 kg.

Réalisée en 2007 selon la méthodologie des normes ISO 14040 et 14044, cette étude a fait l’objet d’une revue critique sollicitée par Amorim. Cette revue a porté sur la méthodologie utilisée et sur les filières liège et plastique ; concernant la filière aluminium, l’expert contacté n’a pas accepté de participer.

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Commentaires (4)Add Comment
Un goût de déja vu?
Ecrit par Callec Christian, décembre 03, 2008
Ce rapport me fait penser aux nombreuses études scientifiques américaines prouvant la non-nocivité de la tabagie... Je me demande bien qui avait demandé (et financé?) ces études scientifiques? ;-)

Réalité
Ecrit par Frédéric, décembre 04, 2008
Un très grand nombre de recherches d'aujourd'hui sont financées ou co-financées par des entreprises. Ce n'est pas pour cela qu'elles sont forcément à rejeter ! A mon avis il faut garder l'esprit critique vis à vis de celles ci, mais prendre le temps d'en étudier le contenu. En l'occurrence celle me semble intéressante et sérieuse. Je regrette juste que les enquêteurs n'aient pas pu trouver un deuxième expert concernant l'aluminium.
article de Decanter
Ecrit par Callec Christian, décembre 05, 2008
Voir aussi:

http://www.decanter.com/news/273366.html

Je regrette seulement que ce soit un des intéressés majeurs de cette histoire, qui joue même la carte de l'environnement avec une superbe présentation, soit l'instigateur (et à priori le financier) d'une telle étude. Quand on voit l'effort enorme de persuasion que déploie Amorim depuis des décennies, cela ne peut que 'troubler' une vision journalistique se voulant objective. Et c'est bien dommage...

Bien amicalement,
vu l'autre article
Ecrit par Frédéric, décembre 05, 2008
Je comprends vos inquiétudes, mais je ne les partagent qu'à moitié. Il me semble que de nos jours la majeur partie des recherches est aidée par des entreprises privées. L'important est le sérieux de l'étude et des chercheurs. Ici il y a le respect de normes précises. L'essentiel est aussi il me semble qu'il soit bien signalé au lecteur le financement de l'étude, pour sa gouverne... c'est le cas ici.

Bon we, amicalement, frédéric

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