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A l'heure de la Conférence de Copenhague, du Grenelle de l’environnement, la pression de l’Union Européenne et des consommateurs, l’enjeu de l’environnement est devenu un combat de survie.C’est à chacun d’entre nous, dans son domaine de compétences, d’œuvrer afin d’améliorer le futur. C’est de cette réflexion qu’Olivier DAUGA a souhaité synthétiser ses 25 années d’expérience sur le terrain, arpentant les rangs de vigne aux cuviers des chais, dans un rapport, tout simplement intitulé : Le guide des bonnes pratiques pour une viti-viniculture durable.
L'objet de ce guide est de proposer une vision globale de la mise en place d'un projet de développement durable au sein d'une propriété viticole. Composé de thématiques, le guide est avant tout un outil pratique qui propose des idées, des améliorations faciles à intégrer. 25 ans d’expérience, d’observation, d’expérimentation dans des châteaux, des grands crus aux plus petites propriétés pour arriver au constat que la filière vitivinicole ne peut plus échapper à une remise en question profonde de ses méthodes. « FAIRE DU VIN BON NE SUFFIT PLUS, IL FAUT FAIRE DES VINS PROPRES » Qu’on le veuille ou non, le compte à rebours a commencé car la machine réglementaire est lancée. Les prochaines années vont être marquées par un durcissement des réglementations en matière d’environnement initié par l’Europe et formalisé par le Grenelle de l’Environnement ( plan Ecophyto 2018 Certification environnementale des exploitations agricoles , Bilan Carbone etc.).
Retrouvons le bons sens pratiqué par nos grands parents pour retrouver les 3 piliers de la réussite : efficacité économique, équité sociale et préservation de l’environnement. En bref, le guide des bonnes pratiques de Olivier DAUGA positionne l’homme davantage au cœur du processus d’élaboration du vin. Pour en savoir plus : Catherine VIVEZ 06 69 11 9000
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www.daugabordeaux.com
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une compréhension du poison (fongicide, i.b.s.) amène à une autre vision de notre métier; il faut se poser la question "comment puis-je accélerer l'évolution de mon écologie et de mon processus de perception"
ce n'est pas par la pratique des grands parents que nous pourrons aller vers une viti propre, c'est par la recherche de "je veux produire sans poisons" que notre quette intellectuelle et de perception nous entamerons un voyage d'une autre agriculture.
c'est ce que je fais sur mes vignes de Sauternes
- ensemmencement de bactéries par lacto fermenté
- équilibre des sèves par tisanes dynamisées (augmentation des cations)
- dans le vin travaux avec soufre volcanique (lévorige)
alain dejean